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Augmentation de la retraite du combattant et des pensions de guerre

COMMISSION DES DROITS

Nos réf : AC/CB/2157

 

Paris, le 01/09/2020

Un arrêté du 28 août 2020, paru au JO du 1er septembre 2020, fixe la valeur du point d’indice régissant le montant de la retraite du combattant, la valeur des pensions militaires d’invalidité et le plafond de la rente mutualiste ancien combattant :

 

  • à 14,57 euros à compter du 1er janvier 2019,
  • à 14,68 euros à compter du 1er janvier

Par conséquent, le montant de la retraite du combattant s’élèvera donc annuellement à 763,36 euros au lieu de 757,64 euros (soit 381,68 euros par échéance semestrielle).

Le rattrapage des arrérages de retard se fera lors du versement de la prochaine échéance.

IMPORTANT

Pour percevoir la retraite du combattant, il faut être titulaire de la carte du combattant. Celle- ci doit être demandée par les intéressés aux services départementaux compétents, et son obtention répond à certains critères précis.

Les titulaires de la carte du combattant ou du Titre de Reconnaissance de la Nation peuvent se constituer une rente mutualiste (RMC).

Cette rente est non imposable, subventionnée par l’Etat, et bénéfice chaque année de majorations légales.

Les versements constitutifs de la RMS sont déductibles du revenu imposable. Le capital ainsi constitué peut être reversé à la personne désignée.

Lettre de l’UNSA-RETRAITES N° 69

 

Ceci est la lettre de UNSA-RERAITES n° 69

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Message de soutien aux membres des forces de l’ordre, gendarmes & policiers

Paris, le 8 juin 2020

MESSAGE DE SOUTIEN AUX MEMBRES DES FORCES DE L’ORDRE
GENDARMES ET POLICIERS

Profitant de l’émoi légitime provoqué par les images terribles de ce qu’il faut dénoncer comme un meurtre aggravé commis à Minneapolis par un Agent de Police Américain, certains veulent jeter le discrédit sur l’honneur et l’intégrité des gendarmes et policiers en France.

L’amalgame malhonnête, entre les évènements connus aux USA et des procédures actuellement suivies contre des membres des forces de l’ordre en France, n’a d’autre but que d’exonérer de leurs responsabilités des délinquants notoires, en forçant l’opinion publique et en intimidant la Justice.

Nous condamnons fermement ces méthodes qui s’apparentent plus à des tentatives de déstabilisation de la République, qu’à la dénonciation d’une erreur judiciaire.

Nous n’acceptons pas les termes de « violences policières » et l’accusation ignoble de racisme systémique. Nous rappelons que nombre de nos collègues sont tombés parce qu’ils portaient un uniforme de la république sur une couleur de peau de différentes origines. Ils n’étaient pas « blacks, blancs, beurs », ils étaient les enfants de la France et de la République et nous les pleurons.

Nous saluons notamment la mémoire d’Ahmed MERABET, Gardien de la Paix assassiné par les frères KOUACHI le 07 janvier 2015, lors du sinistre attentat perpétré à « Charly Hebdo » et celle du Colonel de Gendarmerie Arnaud BELTRAME, tombé en mars 2018, en héros, pour sauver un otage. Tous deux ont été martyrisés au nom de fanatismes que nous voyons poindre derrière ces récentes et trop opportunes manifestations.   

Nous demandons aux journalistes, aux commentateurs de ces événements qui sont dans leurs rôles, de faire montre de prudence. Ces événements peuvent conduire à des troubles graves. Chaque mot prononcé, chaque micro tendu à la passion peut engendrer des réactions inverses à l’objectif recherché : retrouver la concorde par des décisions équilibrées, justes !

Que personne ne se trompe, le racisme est une violence sourde, dissimulée, qui se nourrit de peur et d’ignorance, il ne faut pas amplifier ces peurs et entretenir le doute envers les institutions de la république.

Il peut y avoir des « racistes » dans un système mais ce système ne l’est pas par nature.

Non ! Il n’existe pas plus de gène de la violence chez les policiers et gendarmes qu’il existerait une vérité innée dans un propos partisan !

 Asséner à volonté ce cliché, c’est à dessein, réduire la police de la république à un groupe mercenaire et permettre aux détracteurs d’impliquer directement l’exécutif comme étant le donneur d’ordre.

C’est inacceptable et dangereux.

C’est inacceptable, car les femmes et les hommes policiers, gendarmes, recrutés et formés selon les règles érigées par le législateur, sont attachés aux valeurs républicaines. Leur formation exigeante est large et une part importante est consacrée à la déontologie. Il n’existe pas de profession en France qui soit autant soumise à des contrôles vigilants. La hiérarchie, l’Inspection Générale des Services, les Elus de la République, le Défenseur des droits, les Magistrats, les Avocats, les citoyens exercent au quotidien cette surveillance et les actions sont analysées, jugées, parfois condamnées et les auteurs sanctionnés. Depuis quelques années, ont été rajoutés le port apparent sur l’uniforme du numéro d’identification et un site dédié sur internet permet aux citoyens de dénoncer ce qu’ils veulent sur les comportements et agissements qu’ils jugeraient contraires aux lois ou attentatoires aux libertés.

Quels fonctionnaires d’Etat auraient accepté de telles mesures ? Nous faisons le pari que la généralisation de pareilles mesures conduirait à une contestation telle que le projet serait immédiatement abandonné !

Non, les gendarmes et policiers de la république ne sont pas des mercenaires du pouvoir en place, ils ne sont pas violents par nature, ni recrutés et formés pour le devenir !

Ils sont exposés aux violences, insultes et menaces dans le cadre de l’exercice de leur profession mais aussi dans leurs vies privées. Très souvent, ces actes sournois et lâches sont inspirés par la haine de l’uniforme et la volonté d’user la détermination et l’engagement de servir. Parfois certains à bout de force, commettent l’irréparable… 

Certes, leur condition humaine, malgré leur force et leur engagement, peut les amener à faillir. Dans ce cas ils répondent de leurs actes devant la Justice.

Ce sera peut-être révélé par différentes enquêtes menées sur quelques faits, et dont la Justice s’est saisie pour engager des poursuites.

Nous serons malheureux, comme on peut l’être dans une famille lorsqu‘un membre a fauté. Bien sûr, nous respectons les décisions de Justice. Nous sollicitons simplement qu’il soit tenu compte des conditions terribles dans lesquelles les forces de l’ordre sont quotidiennement engagées.

Dangereux, ce slogan dogmatique associant les mots « violence » et « police », l’est en ce qu’il éloigne les citoyens de leur police, attise la défiance et la haine. Les gendarmes et policiers tiennent leur légitimité de leur engagement dans le cadre des lois et du respect que peut leur témoigner la nation dont ils sont issus.

Il est grand temps de rappeler que la police exerce la force publique instaurée par la Constitution dans un cadre légitime.

Certains cherchent à présenter les fauteurs de troubles comme des victimes d’une répression comparable à celle qu’exercerait une dictature !

Il est nécessaire et urgent de rétablir la vérité.

Nous assurons tous nos collègues actifs, Policiers et Gendarmes de notre soutien, de notre confiance et de notre indéfectible reconnaissance pour leur action constante pour notre sécurité et la pérennité des institutions démocratiques.

 

Philippe MOUE

Président de l’UNRP

Communiqué du 12 mai 2020

Bonjour à toutes et tous,

 

Nous sommes, après la terrible épreuve du confinement qui a duré 56 jours, au lendemain du début de déconfinement, qui va être beaucoup plus risqué pour toute la population ainsi que pour nos gouvernants. Nous avons reçu, tout au long de ces deux mois, de nombreux messages sur les réseaux sociaux. Ces derniers n’étaient pas toujours exacts mais, après tri, ils permettaient de maintenir le contact.

Nous vous réitérons, donc, notre mise en garde, sur le retour précipité à une vie normale, dès maintenant. Le virus circule toujours et il serait complètement irresponsable de replonger dans une deuxième vague de cas graves et mortels, en nombre. A notre connaissance, nous déplorons un décès du Covid-19 parmi nos adhérents. D’autres ont été contaminés, hospitalisés mais maintenant guéris.

Néanmoins, de nombreux scientifiques se manifestent actuellement en déclarant qu’ils pensent avoir trouvé les effets du Covid-19 sur l’organisme et les traitements cliniques qui doivent être adaptés : ce ne serait plus une pneumonie mais plutôt une thrombose qui toucherait les poumons et les vaisseaux. Attendons encore de voir ces diagnostiques.

Respectons les gestes barrière, le port du masque et la distanciation sociale autant que faire se peut ; nous vous recommandons une extrême vigilance lors de retrouvailles avec la famille, les amis, les voisins.

Il va falloir patienter jusqu’à la fin Mai pour que le Gouvernement nous donne des informations, des instructions sur la réouverture des bars, restaurants, hôtels, centres de vacances, etc…Pour nos adhérents qui devaient séjourner dans notre centre de Cavalaire en juin, nous leur demandons de contacter l’élu chargé des réservations, Patrick FLEURY, ou le responsable du centre Franck MARVILLET ou le siège, à partir du 18 Mai, date de la reprise de notre secrétaire Laurence.

Sa collègue Jahéda continuera ses tâches à domicile par télétravail jusqu’à nouvel ordre.

Nous allons bientôt pouvoir mettre en place les dons en ligne sur un site dédié, avec paiement possible par carte bancaire. Le service informatique est en train de faire les derniers réglages avant les essais.

Prenez soin de vous et des autres.

Avec toute ma cordiale sympathie.

Philippe MOUË

Président National