Bonjour tout le monde !

Un site internet intéresse certainement tous les responsables de notre association, tant au niveau national qu’au niveau local. Ceux-ci doivent gérer des informations et les faire connaître à leurs adhérents. Les sections partout en France, rayonnent sur leur région ou leurs départements.

Les adhérents (ou le nouveau retraité), sur internet, peuvent prendre connaissance des différentes informations  nationales ou  locales qui leur sont destinées. Les informations nationales se font par le site : « www.unrp.com» et les informations des sections locales par leur site de section; par exemple : « www.unrp54-88.fr ».

Voir le site des trucs et astuces.

Le visiteur pourra remplir un bulletin de pré-adhésion  et l’envoyer à l’adresse prescrite. Cliquez-ici

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Lettre de l’UNSA-RETRAITES N° 69

 

Ceci est la lettre de UNSA-RERAITES n° 69

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Lettre de l’Amicale des Retraités et Veuves de la Police Nationale (Section du Rhône-Loire)

Suite à une crise sanitaire nationale sans précédent, notre pays a été confronté, selon instructions gouvernementales, à une longue période de confinement générée par «COVID-19». Outre les trop nombreuses victimes de cette pandémie, notre pays a ainsi vécu au ralenti avec toutes les conséquences qui y sont rattachées. C’est ainsi que la quasi-totalité des associations, dont notre chère UNRP et partant notre Amicale, ont été dans l’obligation de mettre leur activité en sommeil. Avant de poursuivre mon propos, j’espère que vous-même ainsi que votre famille et celle de vos amis et connaissances, vous n’avez pas eu à subir les assauts d’un «conardovirus» autant imprévisible que létal. Heureusement nous n’avons eu que très peu de décès parmi nos adhérents pour l’ensemble de l’UNRP.

Donc, la mise en sommeil, s’est traduite pour notre association par la fermeture des locaux et sièges pour une période indéterminée d’où reports et annulations de réunions et assemblées générales, interruption des permanences en province, absence de présence dans les bureaux du siège national et fermeture du centre de vacances de CAVALAIRE. Néanmoins, et sous l’impulsion et le contrôle de notre Président National, des dispositions transitoires ont été prises avec le secrétariat national via « Internet » pour traiter toute information, voire la diffuser éventuellement. C’est ainsi qu’épisodiquement, le Bureau National nous a tenu informés par des communiqués qui n’ont pas  été volontairement repris en raison de leur médiatisation effectuée par ailleurs. Cependant, par lettre du 8/6/2020, notre Président National a diffusé de nouvelles informations lesquelles seront reprises pour l’essentiel, sous forme de résumé dans la présente note. Lire la suite de cette entrée »

Un monde en ébullition.

A peine sortie du confinement provoqué par la pandémie du covid-19, plusieurs Etats, capitales et grandes villes sont agités par des manifestations qui quelques fois se terminent en violence.

L’origine de ces manifestations, la mort d’un citoyen noir américain lors de son interpellation par un policier blanc américain, qui l’a maintenu face contre le sol un genou plaqué sur son cou durant 8mn 46. L’interpellé George Floyd va mourir d’étouffement. Faut-il attendre plus de 8mn pour menotter un individu ? D’autant que 3 autres collègues policiers se trouvaient sur les lieux !

Les anciens policiers s’interrogent sur cette façon d’opérer une interpellation. Quel  qu’en soit le motif, une fois à terre l’homme était pratiquement neutralisé et n’opposait aucune résistance, il ne cessait de crier; « Je ne peux pas respire, je ne peux pas respirer ».

L’Amérique s’est émue de ce drame et la population par médias et réseaux sociaux  s’est enflammée contre les policiers auteurs de cette tragédie. Loin de désamorcer cette immense vague de protestation qui secouait le pays, la plus haute autorité politique et morale, par ses déclarations n’a fait qu’attiser le ressentiment de la population cette fois vers l’ensemble de la police la désignant comme raciste.

Est-ce le contre effet du confinement, dans la plupart des capitales occidentales  des manifestations de soutien pour réclamer plus de justice pour George Floyd sont organisées par la population et surtout la jeunesse de ces pays. Lire la suite de cette entrée »

Message de soutien aux membres des forces de l’ordre, gendarmes & policiers

Paris, le 8 juin 2020

MESSAGE DE SOUTIEN AUX MEMBRES DES FORCES DE L’ORDRE
GENDARMES ET POLICIERS

Profitant de l’émoi légitime provoqué par les images terribles de ce qu’il faut dénoncer comme un meurtre aggravé commis à Minneapolis par un Agent de Police Américain, certains veulent jeter le discrédit sur l’honneur et l’intégrité des gendarmes et policiers en France.

L’amalgame malhonnête, entre les évènements connus aux USA et des procédures actuellement suivies contre des membres des forces de l’ordre en France, n’a d’autre but que d’exonérer de leurs responsabilités des délinquants notoires, en forçant l’opinion publique et en intimidant la Justice.

Nous condamnons fermement ces méthodes qui s’apparentent plus à des tentatives de déstabilisation de la République, qu’à la dénonciation d’une erreur judiciaire.

Nous n’acceptons pas les termes de « violences policières » et l’accusation ignoble de racisme systémique. Nous rappelons que nombre de nos collègues sont tombés parce qu’ils portaient un uniforme de la république sur une couleur de peau de différentes origines. Ils n’étaient pas « blacks, blancs, beurs », ils étaient les enfants de la France et de la République et nous les pleurons.

Nous saluons notamment la mémoire d’Ahmed MERABET, Gardien de la Paix assassiné par les frères KOUACHI le 07 janvier 2015, lors du sinistre attentat perpétré à « Charly Hebdo » et celle du Colonel de Gendarmerie Arnaud BELTRAME, tombé en mars 2018, en héros, pour sauver un otage. Tous deux ont été martyrisés au nom de fanatismes que nous voyons poindre derrière ces récentes et trop opportunes manifestations.   

Nous demandons aux journalistes, aux commentateurs de ces événements qui sont dans leurs rôles, de faire montre de prudence. Ces événements peuvent conduire à des troubles graves. Chaque mot prononcé, chaque micro tendu à la passion peut engendrer des réactions inverses à l’objectif recherché : retrouver la concorde par des décisions équilibrées, justes !

Que personne ne se trompe, le racisme est une violence sourde, dissimulée, qui se nourrit de peur et d’ignorance, il ne faut pas amplifier ces peurs et entretenir le doute envers les institutions de la république.

Il peut y avoir des « racistes » dans un système mais ce système ne l’est pas par nature.

Non ! Il n’existe pas plus de gène de la violence chez les policiers et gendarmes qu’il existerait une vérité innée dans un propos partisan !

 Asséner à volonté ce cliché, c’est à dessein, réduire la police de la république à un groupe mercenaire et permettre aux détracteurs d’impliquer directement l’exécutif comme étant le donneur d’ordre.

C’est inacceptable et dangereux.

C’est inacceptable, car les femmes et les hommes policiers, gendarmes, recrutés et formés selon les règles érigées par le législateur, sont attachés aux valeurs républicaines. Leur formation exigeante est large et une part importante est consacrée à la déontologie. Il n’existe pas de profession en France qui soit autant soumise à des contrôles vigilants. La hiérarchie, l’Inspection Générale des Services, les Elus de la République, le Défenseur des droits, les Magistrats, les Avocats, les citoyens exercent au quotidien cette surveillance et les actions sont analysées, jugées, parfois condamnées et les auteurs sanctionnés. Depuis quelques années, ont été rajoutés le port apparent sur l’uniforme du numéro d’identification et un site dédié sur internet permet aux citoyens de dénoncer ce qu’ils veulent sur les comportements et agissements qu’ils jugeraient contraires aux lois ou attentatoires aux libertés.

Quels fonctionnaires d’Etat auraient accepté de telles mesures ? Nous faisons le pari que la généralisation de pareilles mesures conduirait à une contestation telle que le projet serait immédiatement abandonné !

Non, les gendarmes et policiers de la république ne sont pas des mercenaires du pouvoir en place, ils ne sont pas violents par nature, ni recrutés et formés pour le devenir !

Ils sont exposés aux violences, insultes et menaces dans le cadre de l’exercice de leur profession mais aussi dans leurs vies privées. Très souvent, ces actes sournois et lâches sont inspirés par la haine de l’uniforme et la volonté d’user la détermination et l’engagement de servir. Parfois certains à bout de force, commettent l’irréparable… 

Certes, leur condition humaine, malgré leur force et leur engagement, peut les amener à faillir. Dans ce cas ils répondent de leurs actes devant la Justice.

Ce sera peut-être révélé par différentes enquêtes menées sur quelques faits, et dont la Justice s’est saisie pour engager des poursuites.

Nous serons malheureux, comme on peut l’être dans une famille lorsqu‘un membre a fauté. Bien sûr, nous respectons les décisions de Justice. Nous sollicitons simplement qu’il soit tenu compte des conditions terribles dans lesquelles les forces de l’ordre sont quotidiennement engagées.

Dangereux, ce slogan dogmatique associant les mots « violence » et « police », l’est en ce qu’il éloigne les citoyens de leur police, attise la défiance et la haine. Les gendarmes et policiers tiennent leur légitimité de leur engagement dans le cadre des lois et du respect que peut leur témoigner la nation dont ils sont issus.

Il est grand temps de rappeler que la police exerce la force publique instaurée par la Constitution dans un cadre légitime.

Certains cherchent à présenter les fauteurs de troubles comme des victimes d’une répression comparable à celle qu’exercerait une dictature !

Il est nécessaire et urgent de rétablir la vérité.

Nous assurons tous nos collègues actifs, Policiers et Gendarmes de notre soutien, de notre confiance et de notre indéfectible reconnaissance pour leur action constante pour notre sécurité et la pérennité des institutions démocratiques.

 

Philippe MOUE

Président de l’UNRP